Histoires d’Élèves

Qui sommes Nous?

Eleve: Pierre S.

Comment l’Aïkido a changé ma vie

Mon nom est Pierre. J’ai fait du Judo et du Karaté quand j’étais enfant puis j’ai arrêté toute activité sportive quand j’ai commencé à travailler. Occasionnellement je nageais, courais et faisait du ping pong.

La cinquantaine bien entamée, je sentais mes articulations se raidir et mes muscles fondre petit à petit, l’idée de reprendre sérieusement une activité sportive et en particulier un art martial m’a décidé à frapper à la porte d’un dojo d’Aikido. Le choix s’est fait parmis d’autres de manière naturelle en observant les mouvements qui semblaient souples et harmonieux tout en étant dynamiques.

Le début a été très compliqué pour moi car j’étais très physique et très raide et je cherchais en permanence à m’opposer à mon partenaire que je percevais comme un adversaire. J’avais aussi une appréhension du sol, ce qui m’empêchais de comprendre et d’acquérir les techniques de réceptions. Je n’ai rien lâché. Les instructeurs du club non plus et ce pendant des années.

J’ai 69 ans maintenant et ce fut la meilleure décision de ma vie. Non seulement j’ai une forme incroyable, j’ai acquis une souplesse un peu meilleures, mais au cours des années, les principes de l’Aïkido m’ont été utiles en de multiple occasions et m’ont probablement sauvé la vie lorsque j’ai été renversé par un véhicule.

Eleve : Meldon

La redécouverte

J’avais déjà pratiqué l’Aïkido adolescent, pendant deux ans, puis j’ai arrêté en fin de secondaire. Ce n’est que près de dix ans plus tard que j’ai décidé de reprendre cet art martial.

J’ai redécouvert l’Aïkido à une époque où j’avais beaucoup de problèmes personnels. Après avoir commencé à m’entraîner, je me suis rendu compte que m’entraîner plus régulièrement, avait grandement amélioré mon moral. De plus, la communauté chaleureuse et solidaire du club m’a permis de grandir et de développer de nouvelles perspectives. C’était grâce à la patience des professeurs et le contact avec d’autres pratiquants assidus. La philosophie de la non compétition, qui consiste à s’harmoniser et à se fondre dans une attaque plutôt que d’utiliser la force frontalement, m’a été très utile sur le tapis bien sûr mais aussi en dehors dans mon travail et à la maison.

J’ai aujourd’hui 32 ans. Même si je ne récupère pas aussi vite qu’avant, je trouve que les mouvements souples mais dynamiques sont un excellent moyen de rester en forme. J’apprends à utiliser mes muscles plus efficacement et mes articulations deviennent plus fortes et plus souples. Quelques fois, je pratique avec une intensité plus élevée, et cela devient un bon entraînement cardio. Finalement, je trouve que c’est un super bon exercice pour tout le corps, quel que soit l’âge et pour le mental quel que soit l’âge aussi.

Christophe

Adolescent, j’ai toujours pratiqué des sports jusqu’au moment où j’ai été attiré par les arts martiaux. J’ai choisi le karaté mais j’ai arrêté dès que le professeur m’a demandé de commencer la compétition.

Un ami m’a parlé de l’aïkido : « c’est génial, on utilise la force de l’adversaire. Et il n’y a pas de compétition ».

Je suis allé voir et j’ai été immédiatement séduit.

En réalité, la force du mental et celle du centre (le bassin, les hanches) sont incroyables, et la recherche du déséquilibre de son uké (partenaire) est passionnante.

L’aïkido est un art martial vraiment très intéressant que je recommande vivement, d’autant plus que sur le tatami on fait souvent de belles rencontres.